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LES CULTURES EN TERRASSES | Lù tsanch
Val d’Hérens
Etant donné qu’il a toujours été difficile de travailler les pentes les plus raides, nos ancêtres les ont aménagées en y construisant des replats en terrasses horizontales soutenues par de petits murets de pierres.
Cette méthode empêche l’érosion et le glissement de la bonne terre vers le bas tout en offrant une meilleure infiltration de l’eau de pluie dans le sol.
Ces zones planes, souvent exposées au sud, ont permis la culture des céréales (blé, seigle...) durant plusieurs centaines d’années jusqu’au milieu du 20ème siècle et la seconde guerre mondiale.
Depuis, ces surfaces ont été recouvertes d’herbe et sont devenues des prairies de fauche d’une qualité et d’une diversité exceptionnelle.
Très difficiles à exploiter en raison des difficultés d’accès, de l’étroitesse des parcelles et des nombreux obstacles pour les machines agricoles, ces prairies sont entretenues de manière traditionnelle, avec les outils d’autrefois.
Elles sont aussi utilisées comme zones de pâturage dans les secteurs les moins accessibles.
Ce travail titanesque montre à quel point les agriculteurs sont conscients de leur rôle de « jardinier du paysage » en limitant l’implantation d’arbustes. Ils participent à la sauvegarde d’un paysage ouvert et diversifié.
Marie : Nous nous trouvons sur les hauts du hameau de Lannaz, où l’aménagement de parcelles en terrasses permettait la culture des céréales et donc à nos ancêtres de se nourrir.
Cette méthode empêche l’érosion et le glissement de la bonne terre vers le bas tout en offrant une meilleure infiltration de l’eau de pluie dans le sol.
Ces zones planes, souvent exposées au sud, ont permis la culture des céréales (blé, seigle...) durant plusieurs centaines d’années jusqu’au milieu du 20ème siècle et la seconde guerre mondiale.
Depuis, ces surfaces ont été recouvertes d’herbe et sont devenues des prairies de fauche d’une qualité et d’une diversité exceptionnelle.
Très difficiles à exploiter en raison des difficultés d’accès, de l’étroitesse des parcelles et des nombreux obstacles pour les machines agricoles, ces prairies sont entretenues de manière traditionnelle, avec les outils d’autrefois.
Elles sont aussi utilisées comme zones de pâturage dans les secteurs les moins accessibles.
Ce travail titanesque montre à quel point les agriculteurs sont conscients de leur rôle de « jardinier du paysage » en limitant l’implantation d’arbustes. Ils participent à la sauvegarde d’un paysage ouvert et diversifié.
Marie : Nous nous trouvons sur les hauts du hameau de Lannaz, où l’aménagement de parcelles en terrasses permettait la culture des céréales et donc à nos ancêtres de se nourrir.